Ma religion·Poème·Spiritualité

Quatrains de Mawlânâ, Jalâl-al-Dîn Rûmi. (Part 2).


Tu ne peux te libérer du monde en prêtant l’oreille 
Tu ne peux te libérer de toi-même par beaucoup de paroles
Tu ne peux te libérer de tous les deux, 
Du monde et de toi-même, sauf par le silence.
Mawlânâ, Jalâl-al-Dîn Rûmi.

Je viens de cette âme qui est à l’origine de toutes les âmes
Je suis de cette ville qui est la ville de ceux qui sont sans ville
Le chemin de cette ville n’est pas la fin
Va, perds tout ce que tu as, c’est cela qui est le tout. 
Mawlânâ, Jalâl-al-Dîn Rûmi.




Il n’est pas possible que je te retire mon cœur
Il vaut mieux que je livre mon cœur à ta passion.
Si je ne donne pas mon cœur au chagrin de ton amour
À quoi sert le cœur ? 

Pourquoi donc ai-je un coeur ?
Mawlânâ, Jalâl-al-Dîn Rûmi.


Quelque temps, dans notre enfance, Nous sommes allés à l’école

Quelque temps, nous nous sommes contentés de voir nos amis

Écoute la fin de notre histoire : que nous est-il arrivé ? 
Nous sommes apparus comme le nuage, nous avons disparu comme le vent.
Mawlânâ, Jalâl-al-Dîn Rûmi.

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