économie·Emploi, travail, Revenu·politique

Compétition libre et non faussée? Paradoxe des libéraux.

Si je croise dans la rue quelqu’un avec un téléphone portable dernier cri qui me plaît, je ne suis pas autorisé à le lui prendre. C’est contraire au droit de la propriété privée. Nos envies sont heureusement limitées par un cadre juridique et moral, pour le bien commun. Telle est d’ailleurs l’extraordinaire contradiction des ultralibéraux qui rêvent d’une compétition sans entraves et qui vénèrent dans le même temps une société de l’ordre, pourtant incompatible avec la première revendication. Il faut en effet choisir : soit la compétition à tous crins, sans règle, et le chacun pour soi ou tous les coups sont admis, soit une société maintenue dans le cadre d’une autorité qui définit les limites permettant à chacun de bénéficier des droits essentiels.

Aujourd’hui, les patrons oeuvrent pour casser tout les mécanismes de protection péniblement acquis au XXème siècle, afin de transformer à nouveau les employés et ouvriers en simple variable d’ajustement, licenciables d’un claquement de doigts, comme au XIXème siècle. Les représentants des plus riches patrons sont largement aidés par la classe politique majoritairement dévouée à leur cause que ses représentants soient de droite ou de gauche.

Antispéciste, Aymeric Caron.

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