économie·politique

#Emploi Comment faire face à la disparition inéluctable de l’emploi, angoissante à l’échelle planétaire, et source de la barbarie montante ?

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Il existe une relation inversement proportionnelle entre l’évolution de la productivité d’une économie et celle de ses emplois.

Les emplois sont condamnés à disparaître en grande partie : nous entrons dans l’âge de l’informatisation, qui ne pourra jamais absorber les millions de travailleurs qu’employaient l’agriculture, puis l’industrie, puis le tertiaire.

Il faut revoir le contrat social, trouver une autre manière de redistribuer les richesses et partager au mieux les gains de l’énorme productivité actuelle et à venir.

La société civile doit exercer des pressions. Créatrice de « capital social », elle doit se donner suffisamment de force pour devenir un secteur créateur d’emplois capable d’obtenir de l’économie et de l’état sa part de redistribution de richesses.

Victimes de la révolution technologique, plus de 800 millions d’êtres humains sont actuellement sans emploi ou sous-employés.

Des catégories entières d’emploi ont disparu et le chômage va vraisemblablement grimper en flèche : les machines remplacent rapidement le travail humain et annoncent une économie de production quasi automatisée d’ici au milieu du XXIème siècle.

Les innovations technologiques et l’économisme nous poussent à l’orée d’un monde presque sans travailleurs.

Les trois secteurs traditionnels de l’économie subissent des mutations technologiques qui envoient des millions de personnes au chômage.

Le secteur du savoir est le seul à émerger; composé d’une élite d’innovateurs industriels, de scientifiques, de techniciens, d’informaticiens, d’enseignants et de consultants, il n’absorbera pas les centaines de millions d’individus balayés par le déclin mondial du travail, préparé par les immenses changements technologiques s’installant dans l’agriculture, l’industrie et les services.

Le progrès a un prix, les technologies de l’information et de la communication séparent en deux la population mondiale : d’une part l’élite des manipulateurs d’abstraction, d’autre part la masse croissante de travailleurs constamment ballottés et précarisés.

Le désespoir pousse un nombre croissant d’être humains à la délinquance, et cette menace amène les pouvoirs publics à s’interroger sur les moyens de maintenir l’ordre et assurer la sécurité, tant aux États-Unis que dans d’autres pays.

La troisième révolution industrielle sera-t’elle vecteur de bien ou de mal ?

Les nouvelles technologies vont-elles libérer ou déstabiliser la civilisation ?

Selon la façon dont chaque pays abordera la question des progrès de la productivité, elles pousseront nos pas vers une vie de loisirs plus développés, ou déboucheront sur une crise planétaire. Leur utilisation et leurs répercussions sur la manière d’envisager le travail humain nous forcent de toutes façons à sonder de nouvelles pistes pour définir la valeur humaine et les relations sociales, comme le développement du tiers secteur.

 

Les deux visages de la technologie

La fin du travail

La logique du marché pousse l’entreprise à sa restructuration interne, qui signifie une baisse du personnel.
Le reengineering consiste en une organisation plus souple de l’entreprise, notamment grâce à un aplanissement des hiérarchies.
Ces décisions accélèrent la production mais suppriment un nombre considérable d’emplois, en particulier ceux des cadres moyens, qui seront 80% à avoir perdu leur emploi à la fin de ce phénomène.

L’ « effet de percolation » et les réalités du marché

Selon l’application sociale de la théorie de la percolation, les progrès de la technologie finissent toujours par « filtrer » jusqu’au travailleur, avec des répercussions stimulantes sur l’emploi.

Marx s’opposa farouchement à cette idée en pronostiquant que le remplacement des travailleurs par des machines déboucherait au contraire sur une baisse du pouvoir d’achat et la création d’une « armée de réserve » de sans-emploi.

Dans les années vingt, l’adoption de méthodes de production modernes a provoqué de nombreux licenciements et provoqué une surproduction et une pénurie d’acheteurs ; pour y faire face, les entrepreneurs ont choisi de faire de la consommation une vertu.

Cet évangile de la consommation de masse, utilisant la place sociale de l’individu pour créer un sentiment de besoin par identification, se révéla une méthode dangereuse : surgirent les conflits de classes au fur et à mesure que la situation de l’emploi s’aggravait.

La moitié des chômeurs des années 30 ont perdu leur emploi à cause de la hausse de productivité.

Le rêve d’un paradis technologique

Pendant plus d’un siècle, des auteurs et des scientifiques rêvèrent d’un monde futur où les machines remplaceraient le travail humain.

Ils dépeignirent ce monde comme un paradis dans lequel les machines travaillent et l’homme est libre de s’adonner à une vie de loisirs.

De grandes expositions internationales stimulèrent le désir de progrès technologique, notamment pendant la crise des années 30.

Tous ces utopistes technologiques partagèrent le culte de l’efficacité.

Les principes de « management scientifique » prônés par Taylor devinrent la référence obligée en matière d’organisation du travail.

La manie de l’efficacité devint une réelle croisade.

Elle atteignit tous les secteurs de la vie de l’Amérique, remodelant la société selon les critères chronométriques astreignants de la culture machinique et industrielle : entreprises, mais aussi administrations, services municipaux, système éducatif, vie quotidienne.

L’électricité, puis le télégraphe et le téléphone, la batterie électrique, le cinéma, la radio firent caractériser le dernier quart du XIXe siècle d’ » âge mécanique « .

L’ingénieur, équipé des outils de l’efficacité, devint le nouveau héros. L’Amérique devint de plus en plus urbaine et industrialisée.

Un mouvement de réformateurs, les Technocrates, manifestaient le plus grand dédain pour la démocratie et le suffrage populaire, leur préférant le « pouvoir de la science », intégrant ainsi l’utopie technologique dans le processus politique.

Son succès fût de courte durée, malgré les visions prometteuses de lendemains meilleurs où la technocratie permettrait de bannir le gaspillage, le chômage, la faim et l’insécurité.

L’ascension d’Hitler, puis les dégâts des bombes atomiques au Japon, permirent au peuple américain de comprendre que la technologie moderne permettait de détruire aussi bien que de créer l’avenir.

Malgré d’autres déceptions, comme la destruction de Challenger et de son équipage, ou l’explosion de Tchernobyl, l’utopie technologique reste réelle et attirante.

L’ère de l’information high-tech, à nos portes, amènera-t’elle la réalisation de cette utopie du remplacement du travail humain par les machines ?

La troisième révolution industrielle

Par-delà les technologies de pointe

La mutation des paradigmes économiques est marquée par le passage des sources d’énergies renouvelables à celles qui ne le sont pas, et des sources d’énergie biologiques à celles de l’énergie mécanique.

La première révolution industrielle a été marquée par l’avènement du charbon et l’utilisation des machines à vapeur.

La deuxième révolution industrielle fût causée par la découverte du pétrole et de l’électricité.

La troisième révolution industrielle s’accompagne de « machines pensantes », robots à commandes numériques, ordinateurs, logiciels ultrasophistiqués.

La plupart des chercheurs informaticiens sont même certains que l’intelligence artificielle, « art de créer des machines capables de s’acquitter de fonctions demandant de l’intelligence lorsqu’elles sont effectuées par des êtres humains », sera capable bientôt de mieux penser que l’esprit humain moyen.

Ce rêve de créer un substitut mécanique aux êtres humains remonte à l’antiquité.

En témoignent au fil des âges nombre d’automates capables de toutes sortes de prouesses.

La première machine à calculer automatique, inventée par Pascal, remonte à 1642.

La durée de mise en forme des résultats de recensements du bureau américain fut réduite de deux tiers grâce à la machine de Hollerith, en 1890; ainsi naquit IBM.

Virent le jour dans les années 50 d’énormes calculateurs numériques.

Et depuis 1970, le micro-ordinateur envahit la vie quotidienne de tous les pays industrialisés.

L’industrie des années 50 restructurait radicalement ses activités afin d’automatiser autant que possible les processus de fabrication.

L’ordinateur programmable permettait d’envisager une  » usine automatique « , sans travailleurs.

Ce thème déclencha une offensive massive des syndicats.

Les États-Unis connurent 43000 grèves entre 1945 et 1955.

Pour se débarrasser des travailleurs rebelles autant que pour augmenter sa productivité et ses bénéfices, l’industrie américaine se tourna vers les nouvelles technologies de l’automatisation.

Ainsi les « machines pensantes » firent perdre leur travail à plus de 1,5 millions d’ouvriers aux États-Unis dans les six ans qui suivirent.

À peine entrevue lors de la création du département « automation » chez Ford en 1947, la commande numérique a grandement amélioré les rendements et la productivité, tout en diminuant simultanément les besoins de travail humain dans l’atelier.

Les directeurs d’entreprise se réjouirent de pouvoir contrôler la production en gérant des machines plutôt qu’en encadrant des hommes, et de marquer leur « émancipation vis-à-vis des travailleurs humains ».
Le grand débat sur l’automatisation

En 1963, le débat sur l’automatisation aboutit à la création d’une commission nationale, dont les conclusions furent tempérées quant aux effets destructeurs de la nouvelle révolution technologique sur l’emploi.

Les syndicats ouvriers pensaient à juste titre que l’automatisation allait réduire les rangs des travailleurs, et revendiquèrent principalement le recyclage de ceux-ci.

Mais les nouveaux emplois de pointe offerts par les nouvelles technologies furent bien rares par rapport à la masse de travailleurs chassés par l’automatisation: il eût été préférable de se concentrer sur les questions du contrôle technologique.

Acculés et trop conciliants, les syndicats perdirent peu à peu leur influence et capitulèrent sous les coups répétés de l’innovation technologique. Ils ne sont d’ailleurs aujourd’hui que le pâle reflet de la puissance économique qu’ils ont jadis été aux États-Unis.

30 ans après, les nouvelles technologies informatiques et télématiques poussent les entreprises à restructurer leur organisation, leurs modes de gestion et de communication.

Nous sommes aujourd’hui dangereusement proches d’une dépression majeure, même si les grands responsables de ce monde ne semblent pas disposés à envisager l’étranglement inexorable du marché du travail et ses conséquences gravissimes pour notre civilisation.

Le postfordisme

L’économie mondiale entre dans l’ère postfordiste et pose les fondements organisationnels d’un avenir sans travailleurs.

L’utilisation de l’informatique offre un taux de retour sur investissement de 54% dans l’industrie, en contribuant non seulement à l’augmentation de la productivité, mais aussi aux licenciements massifs et à la diminution de la taille des entreprises.

Les entreprises automobiles sont passées de l’artisanat à la production de masse, en adoptant des méthodes radicalement différentes aux USA et au Japon.

Aux États-Unis, Ford a appliqué le taylorisme et un système de gestion hiérarchisé.

Ce modèle américain s’avère inadapté aux nouvelles technologies de la révolution informatique.

Toyota, au Japon, pratique la production à « flux tendus », et insuffle une démarche d’amélioration permanente en encourageant le travail en équipe : c’est l’ingénierie simultanée.

Les différences fondamentales de philosophie de la production américaine et japonaise sont mises en évidence par les résultats respectifs des sociétés Général Motors et Toyota.

La gestion à flux tendus, insistant plus sur le « processus » que sur la « structure » et la « fonction », place les fabricants japonais en tête pour tirer profit des nouvelles technologies de la productique.

Aujourd’hui les sociétés américaines et européennes transforment leurs structures organisationnelles pour y intégrer les nouvelles technologies de l’information.

Celles-ci ont augmenté le volume et accéléré le flux des activités, à tous les niveaux de la société.

Le traitement horizontal plutôt que vertical de l’information fait s’effondrer la pyramide traditionnelle de l’entreprise au profit de réseaux fonctionnant sur un même plan, ce qui élimine de plus en plus de cadres moyens.

Le reengineering permet des gains spectaculaires de productivité, notamment dans le commerce de détail, les outils télématiques permettant de traiter directement et instantanément avec entrepôts et fournisseurs pour que les stocks des entreprises soient tendus au plus près des besoins du consommateur.

Tout ceci avec de moins en moins de personnel aux commandes, les niveaux d’encadrement intermédiaires étant ici les plus touchés.

 

Le déclin mondial du travail

Un monde sans paysans

L’agriculture a été métamorphosée par le progrès technique depuis l’apparition des premières machines agricoles.

L’utilisation des outils intelligents de plantation et de cueillette, des produits chimiques, des systèmes informatiques d’exploitation de la terre, les manipulations génétiques et l’utilisation d’hormones ont changé le sens du métier d’agriculteur.

La multiplication des cultures tissulaires provoquera sans doute la disparition complète des agriculteurs.

Les cols bleus au vestiaire

L’industrie a souffert la première de l’automatisation.

Le secteur de l’automobile, le Japon montrant la voie aux États-Unis, reconfigure à grande vitesse ses activités et investit dans les nouvelles technologies de l’information destructrices d’emploi.

Le secteur de la sidérurgie s’automatise également fortement, réduisant considérablement ses besoins en main-d’œuvre.

Puis les secteurs du caoutchouc, de la houille, de la chimie, de l’électronique, de l’électroménager, du textile ont été touchés par la recherche de méthodes modernes qui provoquent la perte de millions d’emplois d’ouvriers.

Le dernier travailleur du tertiaire

Le secteur des services n’est pas épargné, en témoignent les réductions de personnel continuellement annoncées par les banques, les assurances, les communications.

Les méthodes informatisées de traitement des dossiers rendent inutiles nombre d’employés.

L’apparition du télétravail métamorphose le travail au bureau.

Les nouvelles méthodes de stockages nécessitent moins de transports et d’entrepôts, d’où une baisse des effectifs de ces deux secteurs.

Le tertiaire ne pourra pas absorber la perte d’emploi due aux bouleversements dans l’industrie; les PME ne sont plus une solution; le secteur public décline; la restauration ne pourra pas équilibrer les mouvements du secteur des services.

Le recyclage, solution proposée comme excuse aux réductions de personnel, ne fonctionne en réalité que pour un cinquième des chômeurs.

 

Le prix du progrès

Les gagnants et les perdants du grand jeu high-tech

Dans les 20 dernières années, les premières victimes de l’automatisation et de la mondialisation de l’économie, furent les employés américains peu qualifiés, chassés par millions des usines.

Beaucoup ne sont pas parvenus pour la plupart à retrouver un emploi, à s’offrir un toit, et ont sombré de ce fait dans le désespoir, et souvent la délinquance.

La baisse généralisée du pouvoir d’achat a augmenté considérablement le nombre de pauvres.

La population active est en reflux dans la plupart des secteurs.

Actionnaires et patrons se sont quant à eux enrichis grâce aux gains de productivité induits par les restructurations.

La vague de reengineering a provoqué ensuite le déclin de la classe moyenne, dont le nombre d’emplois, les salaires, ainsi que la protection sociale ont chuté de manière critique.

Les manipulateurs d’abstraction, nouvelle élite de travailleurs du savoir, parviennent seuls à augmenter leurs revenus grâce à la nouvelle économie mondiale high-tech.

Le fossé entre riches et pauvres se creuse, et les tensions toujours plus fortes pourraient aboutir à une révolution sociale.

Requiem pour la classe ouvrière

L’humain n’est pas en mesure de suivre le rythme imposé par la machine et la cybernétique, et souffre de la prise en charge de son propre emploi par la machine.

La perte de son emploi est donc pour lui, au-delà des difficultés matérielles, une perte d’identité dangereuse.

Le chômeur se sent inévitablement inutile, il est désœuvré et peut tomber dans la violence.

Les nouvelles méthodes de production, plus stressantes, mettant en œuvre des pratiques d’émulation pesantes, provoquent de nombreuses maladies professionnelles.

Le destin des nations

Le monde entier souffre d’une aggravation alarmante du chômage.

Au Japon, aux États-Unis, en Europe, l’accroissement de la productivité, le reengineering, le recours aux travailleurs occasionnels, la baisse des emplois dans la fonction publique rendent l’emploi de plus en plus précaire.

Les pays en voie de développement automatisent également leur processus de production, principalement par souci de qualité, ce qui augmente de façon inquiétante le nombre de sans-emploi.

Un monde plus dangereux

Les chiffres mettent en évidence le lien entre criminalité et chômage.

Partout où le chômage s’aggrave, il faut faire face à une criminalité plus grande. Une partie de la population en est à se barricader dans des résidences-forteresses. Ce problème est mondial. Partout on constate une augmentation de la délinquance, les prisons se remplissent, les mouvements d’extrême-droite progressent.

Nous entrons dans l’ère des conflits de faible intensité, où l’ennemi reste à définir.

 

L’aube de l’ère post-marchande

Repenser la semaine de travail

Le mouvement pour la réduction du temps de travail est historique.

Il est arrivé qu’une loi des trente heures soit débattue et votée (La loi Black).

L’évolution est progressive, et de 80 à 60 heures, puis de 60 à 40 heures, nous devons maintenant nous diriger vers les 30 voire les 20 heures.

Il existe plusieurs moyens d’aboutir à une réduction du temps de travail, mais celle-ci ne fonctionnera que si le changement se fait conjointement entre tous les pays.

Cette condition peut cependant être remplacée par l’instauration de tarifs douaniers ciblés contre ceux qui ne pratiquent pas cette politique.

Cette stratégie doit s’accompagner de mesures conjoncturelles contre le chômage.

Un nouveau contrat social

Les secteurs publics et marchands ne sont plus en mesure d’assurer certains des besoins fondamentaux des populations ; il est nécessaire d’établir un nouveau contrat social qui s’appuie sur le développement du secteur non-marchand, ou tiers secteur, porteur de nouvelles valeurs d’entraide et de solidarité.

Renforcer le tiers secteur

Une économie non marchande, qui intégrerait un capital social en plus des capitaux de l’Etat, serait une solution.

Ce tiers secteur, domaine qui comblera le vide provoqué par la suppression d’emplois, est celui de la vie associative, qui tisse le lien communautaire : l’entraide, l’enseignement, la recherche, l’art, la religion, entre autres.

Tocqueville, dès 1831, avait été impressionné par cette expression culturelle qui se révèle cruciale pour l’épanouissement de l’esprit démocratique.

Ce tiers secteur, rassemblant des bénévoles efficaces, peut jouer dans la société le rôle de médiateur entre secteur public et secteur privé.

On assistera inévitablement à une baisse du rôle de l’Etat.

Le tiers secteur permettra de créer un peuple américain cohérent, sera un antidote contre les méfaits du matérialisme sur l’environnement, et offrira une foule de services primordiaux, grâce au dévouement des bénévoles.

Milton Friedman proposa un judicieux impôt négatif sur le revenu.

Mondialiser l’économie sociale

Le tiers secteur n’est pas une solution économique de l’avenir : il est aussi l’espoir de la démocratie dans le monde.

En témoigne, dans l’Est ou dans les pays en voie de développement, l’importance des ONG.

Ce secteur progresse dans toutes les régions de la planète.

D’après : Jeremy RIFKIN, économiste américain, né en 1945.

Il est actuellement président de la « Foundation on Economics Trends », à Washington D.C. ; cette fondation étudie les problèmes environnementaux, sociaux, économiques et éthiques liés à la révolution biotechnologique.
Il collabore à ce titre avec plus de quarante mille entreprises, compagnies et sociétés de la planète.
Il a publié, outre de nombreux articles, une quinzaine d’ouvrages, dont The End of Work : The Decline of the Global Labor Force and the Dawn of the Post-Market Era, traduit par Pierre Rouve en français sous le titre La fin du travail.

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