Philosophie

L’éthique, proposition 50, #Spinoza.

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Les choses qui sont par accident cause d’espoir ou de crainte, on les nomment bon ou mauvais présages.
Ensuite dans la mesure ou ils sont une cause d’espoir ou de crainte, les présages sont une cause de joie ou de tristesse.
Et dans cette mesure nous les aimons ou les haïssons et nous nous efforçons de les employés comme moyen de parvenir à ce que nous espérons, où de les écartés comme des obstacles ou des causes de crainte.

En outre nous sommes disposés par nature à croire facilement se que nous espérons, et difficilement, au contraire se que nous craignons et à nous en faire une opinion plus ou moins juste.

C’est la l’origine des superstitions qui provoque partout la lutte entre les hommes.
D’ailleurs par la seul définition de ses sentiments on voit qu’il n’y a pas d’espoir sans crainte, ni de crainte sans espoir et dans la mesure ou nous espérons ou craignons quelque chose, nous l’aimons ou le haïssons.

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